Étant affligé d’une odeur corporelle particulièrement violente, le roi décide deux choses, mettre sa culotte à l’envers pour tenter d’éparpiller l’odeur et changer son nom pour Dagobert au lieu de Dagoberge qui rappelle sa jeunesse prolétaire passée près du port à perfectionner sa technique de fellation.

Une descendante d’Anne Frank avoue, dans une entrevue télévisée sur un réseau allemand, que sa célèbre ancêtre n’a jamais écrit de journal. En fait, il semblerait que la méprise prends source dans le fait que le véritable nom de la jeune fille est Anne Prank et qu’elle vivait à Outremont, bien à l’abri des allemands et des “canadiens français malpropres”.

Peu de gens connaissent le côté farceur de Gandhi.
À la signature du pacte Gandhi-Irwin, Gandhi aurait dit à Lord Edward Erwin : “Une bonne chose de faite, maintenant va falloir que je m’occupe de ma chaude-pisse afin d’éviter les Gandhi-ra-t’on !” . Malheureusement le bon mot se heurta au flegme britannique faisant ainsi reculer la coopération Indo-Britannique de plusieurs années.

Après les Pokémons, Digimons, Bakugans et autres lucratives cochonneries du genre, un groupe de sympathiques entrepreneurs fédéralistes violemment de droite (des Beaucerons, évidemment) se lancent dans la compétition avec les “Bûchepoches” – une contraction de “bûcherons de poches” – qui devraient atterrir sur les étagères de votre Wall-Mart juste à temps pour Noël.

Le concept, copié sur la concurrence, est le suivant. Des bûcherons typiquement québécois sont enfermés dans des bouteilles de bière (les classiques bouteilles brunes) et ne peuvent sortir de leurs bouteilles qu’au son de la très québécoise ritournelle “Iglou, iglou… Il est des nôtres, il a bu sa bière comme les autres…”. Enfin libéré, le bûcheron peut prendre part a un combat (avec sa hache ou sa tronçonneuse, dépendammant du personnage) dans une arène virtuelle conçue par le Castor cosmique.

Les premiers personnages disponibles pour Noël 2007 sont : Gratte-GossesTi-Beu,TremblayBacon & egg et Vicaire.

Une série animée, financé par le parti Conservateur et Patrimoine Canada sera aussi lancée à la mi-décembre mettant en vedette Pierre Marcotte dans le rôle de Gratte-Gosses et Anne-Marie Losique dans le rôle du pot de chambre.

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Geekaroni étant le blogue auquel je participais au lieux d’engraisser celui-ci.

Chronique cinéma du jeudi

Ici, sur Geekaroni, la crème de l’intelligence « bloguienne » québécoise s’est retrouvée virtuellement pour offrir autre chose que de bêtes histoires de blondes ou de ragots sur le dernier mou du bulbe qui a sali sa couche en direct sur Occupation Double. Nous, c’est du solide, du surchoix, le gras est enlevé et on ne met pas nos doigts sur la balance avant de vous offrir notre camelote soigneusement pesée.

Malgré cette belle cohésion intellectuelle, nous ne nous sommes jamais rencontrés (ce qui est bien, car le fil électrique de mon poumon d’acier n’est que de 2 mètres). Mais j’avoue entretenir une certaine curiosité envers mes collègues geekaroniens…

C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous parle de ma première « rencontre » virtuelle avec PIERRE-PATRICK MORIN et du même coup, vous pond une petite chronique cinéma.

Partant du principe que PIERRE PATRICK MORIN est un acteur chevronnée, rompu à tous les types de rôles (un Method Actor comme Marlon Brando, Bettie Page et Manda Parent), j’en ai déduis qu’il avait dû en baver à ses débuts et qu’il avait probablement tourné dans des productions très en marge de l’industrie. Des productions qui lui ont permis de palper, de pénétrer le métier avec toute l’intimité nécessaire et de se mettre nu pour son art.

Pour des raisons personnelles, j’ai commencé mes recherches dans l’industrie du vidéo de charmes (que les incultes appellent avec un mépris, l’industrie des « fims de culs. Pas de “L” à films, comme on le prononce à Saint-Lin).

En fouillant dans mes bookmarks, j’ai retrouvé la trace de PIERRE-PATRICK MORIN. Sur le site www.unshavensmellyfuckinfrenchfrogs.com, on retrouve un clip mettant en vedette notre acteur fétiche. Ce clip est tiré du film « Du cul au menu », pièce d’anthologie du terroir québécois tournée entièrement dans un « chalat » de Yamachiche.

Le film, dirigé par Jean-Marie St-Ciboire, a été tourné dans les années 80 et met en vedette : PIERRE-PATRICK MORIN dans le rôle d’Aimé, le préposé à la salade de choux à la cafétéria du siège social de la CSN, Sabrina St-Ciboire dans le rôle de Sabrina la jeune ingénue, Olga Jerkoff, dans le rôle d’Olga, une employée de gaz métropolitain ainsi que Jean-Marie St-Ciboire dans le rôle du père de Sabrina. On notera que les dialogues sont cosignés par le réalisateur et PIERRE-PATRICK MORIN himself.

Synopsis du film: Une jeune ingénue se met dans la tête de devenir la nouvelle Jehane Benoît afin d’enseigner aux nouvelles générations le bien mangé. En vacances à Yamachiche chez son oncle (on apprendra, à la fin du film, qu’il est en fait son père), Sabrina se lie d’amitié avec le préposé à la salade de choux de la CSN qui travaille durant l’été comme comme pompiste à la station d’essence Esso, un garage de mécanique générale de la rue principale de Yamachiche (où on peut acheter des cartes de Pokémon de contrebande en arrières de la pile de tires (prononcé “Tayeure”).Se dernier propose à Sabrina de lui révéler le secret de sa sauce secrète direct « sua bédaine », évidemment la naïve Sabrina sera vite conquise par le beau parleur.

La scène du film que j’ai choisi est celle ou intervient Olga, l’employée du gaz.

La scène se passe dans la cuisine, PIERRE-PATRICK MORIN vêtu, ou plutôt dévêtue de sa chienne de travail est allongé sur la table pendant que Sabrina, vêtue de ses bas thermos, bottes de ski-doo (la cuisine n’est pas chauffée et le plancher est en tuiles thermoplastiques) prodigue des caresses orales aux parties génitales de PIERRE-PATRICK MORIN.

- Oui, oui, je la veux toute, toute, toute.
- Allez, faisons communier l’apex de mon gland avec le vide laissé par l’ablation de tes amygdales, rhaaaa! (texte de PPM)

À ce moment, entre dans la pièce une statuesque beauté germanique. La splendide Teutonne aux gros teutons laisse tomber un guttural : “Guten Tag Herr St-Ciboire !”.

Ici le réalisateur du film prend une judicieuse décision afin de ne pas allonger indûment le film. Olga, la sculpturale Teutonne, se déshabille illico en voyant la scène qui s’offre à elle. (Note pour les puristes : Olga Jerkoff était une étudiante allemande ramassée sur la 20, à la hauteur de Drummondville, par PIERRE-PATRICK MORIN alors qu’elle faisait du pouce vers Québec pour arriver à temps au Carnaval.)

Olga prend Sabrina en “poche de patates” et l’assoit sur la cuisinière (heureusement éteinte). S’agenouillant devant la cuisinière, Olga commence à cunnilinguer l’ingénue avec beaucoup d’assurance et un peu de dents.

Suivra un grand moment de cinéma où PIERRE PATRICK MORIN, simule une perte d’équilibre (il se prend les pieds dans sa chienne – son vêtement – et se pète la gueule sur la chaise berçante de la grand-mère St-Ciboire.). Ici, vous aurez compris que PIERRE-PATRICK MORIN joue le quidam ordinaire qui aurait oublié de relever sa chienne car, qui y aurait pensé dans une telle situation.

Finalement, PIERRE PATRICK MORIN se relève et vient prêter main-forte à Olga en lui inspirant de fines manoeuvres à exécuter. Autre détail de taille, le sexe de PIERRE-PATRICK MORIN est au repos. PIERRE-PATRICK MORIN prend de l’avance, il sait qu’après l’amour, l’homme est triste. Il « transsubstantie » (d’où le titre de la chronique) le moment présent en moment complété. Il offre une vue d’un future qui n’existe que dans l’inconscient collectif d’un auditoire qui carbure aux rêves puant du matin suivant. PIERRE PATRICK MORIN joue avec brio l’homme ordinaire qui-baise-la-petite-voisine-pendant- que -cuisent-les-muffins-aux-carottes.

La scène suivante nous explique comment faire de la sauce à poutine avec seulement de la farine, un cube d’Oxo et du mastic.

Pour conclure, un film à voir, surtout pour la prestation de PIERRE-PATRICK MORIN et les croustillant et intellectuellement stimulant dialogues. La carrière de PIERRE-PATRICK MORIN dans cette industrie, fut malheureusement très courte. PIERRE-PATRICK MORIN, on le sait passa ensuite quelques années comme garde du corps de la petite grosse des Baby Spice. Les valeurs morales de PIERRE PATRICK MORIN lui interdisant de mêler sexe et jeunes filles mineures.

Prochaine chronique : Les frères Internet dans “Bienvenue à Hérouxville, par ici la sortie le turban !
Une production Xéno/mairie de Hérouxville.

Nouvelle chronique qui me permettra de mettre en évidence, que dis-je de lever mon briquet comme tant d’autres l’ont fait (OK, c’était pour “I Wanna know what love is” de Foreigner mais vous comprenez le concept) pour souligner les moments de génies au cours de l’histoire.

Parlons magazine,parlons de M@gWeb (noter le “a” commercial judicieusement placé dans le titre. On comprend déjà qu’on a affaire à des poids lourds de la communication). Un sympathique torchon, format TV hebdo disponible à la semaine (le Web, ça bouge, on le sait).

D’abord, j’avoue trouver intéressant le concept d’un magazine sur le Web. Idéal pour tout savoir sur Internet sans avoir besoin d’y aller. Super pratique pour tout ceux qui n’ont pas accès au Web mais qui possèdent trois dollars pour se payer la revue.

Bon, j’ai devant moi le vol.1,no.5 mettant en vedette le charismatique Philippe Fehmiu qui nous affirme : “Le web : Un mode de vie”. À noter, le titre évocateur d’un autre article à côté de sa face souriante “Les trous NOIRS de la toile” (l’emphase sur le mot “noirs” n’est pas de moi mais de eux).

Mais le point (highlight, en français) qui m’épate le plus à propos de ce magazine est l’éditorial, pièce d’anthologie signée par Monique Crépault, la rédactrice en chef.

Le droit de questioner Quand Philippe Fehmiu est né, la télé balbutiait. Quand ma plus jeune est née (savourez le jeu de mots: quand ma plus jeune est née, ainée…), bref, c’est l’internet qui naissait. Pour elle, l’Internet va de soi, elle y navigue comme l’homo sapiens naviguait sur les traces de son gibier, avec la certitude que bientôt, la proie serait sienne. Pourtant, même aujourd’hui, cette autoroute qu’on hésite si peu à emprunter reste une route strictement régentée dans certains pays. Quand on regarde la carte dressée par Reporters sans frontières (en page 17), où les taches noires sont autant de pays où les citoyens ont peu ou pas du tout accès à Internet, il y a de quoi frémir.

Et ça continue comme ça. Noter bien que j’ai repris le texte intégralement, c’est bien l’éditrice qui attire l’attention sur son genial jeu de mots.

Dans le no.6, Madame Crépault, au travers de son editorial “La webinfinitude” nous dit :

Ce numéro de m@gWeb qui est le dernier de 2007, c’est un peu le baromètre de notre société en cette fin d’année. Ce que j’aimais de 2007, c’est le 7, LE chiffre chanceux. Dans 2008, j’aime le 8 : couché, il devient l’infini. Et l’infini, c’est ce qui caractérise le Web !

Je trippe… Le prochain numéro sort le 25 janvier. Je me sent comme Louise Cousineau qui ne se peut plus en attendant la prochaine merde sur TVA mettant en vedette Julie Schneider.

Suite à une demande express de Pierre-Patrick qui partageait son dégoût des humoristes en affirmant que la blague était une chose facile, il m’invitait à le prouver en fournissant quelques blagues minutes de mon crue.

Mon cher Pierre-Patrick,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt ton conseil d’acteur au sujet de la nullité de l’humoriste. Je te dirais ceci : Je suis d’accord avec ta position mais pour faire ce que tu fais (pondre quelques gags minutes prêt à l’achat) il faut trois pré-requis 1. Du temps 2. Un égo et 3. Un sens de l’humour.
Trois choses que je ne suis pas sûr de posséder. Pour illustrer mon point, je t’offre le « Making of » de ma réponse. Tu pourras constater aussi qu’il semble y avoir plusieurs cuisson à l’humour. (Mon chien, celui qui bégaie télépathiquement, me faisait remarquer que ma cuisson à moi était probablement autour de « pas-sortis-du-freezer ».)



« … vous êtes cernés ! »
C’est donc ben poche comme blague ! Marlon Brando… Ben oui, Symphorien l’a faite dans les années 70 avec Beethoven.

(Voici, pour les incultes, la version Gamache de cette vieille blague éculée : Deux quidams passent près de la tombe du célèbre compositeur lorsqu’à leurs grandes surprise, ils entendent une musique étrange qui semble venir du mausolée de l’ami Ludwig.
- Quoi-t’est-ce que cela être ? s’exclame le premier en s’efforçant de bien parler pour en montrer aux culs-terreux qui écoutent TiViA.
- Je n’en sais que trop rien, Hans mon ami (Ça se passe quelque part dans une banlieue polie près de l’Allemagne).
Sur l’entrefaite, se pointe le fossoyeur dans sa période de pause syndicale. Comme tous les demeurés syndiqués, ce dernier s’empresse d’entrer dans la conversation pour exposer (ha ha!) son peu de culture.
- Il s’agit là de la tombe du fâââmeux Ludwig Van Beethoven. Avant sa mort, il était reconnu pour composer, asteur (pause pour l’effet) Y DÉCOMPOSE ! (laughtrack….).

Des blagues de magiciens, à part la gueule de David Copperfield, y’a rien de drôle là. Une blague sur Québec… Je ne comprends pas, la semaine passée, j’étais à Québec et c’était comme ça.

Bref, des blagues discutables, je peux en sortir des mieux que ça et, en plus, çe ne sera pas des trucs récupérés sur le Web.
OK, bon, qu’est-ce qui est drôle ??? Un agent immobilier, le cannibalisme, un curé portant de faux sous-vêtements Calvin Klein confectionné dans un « sweat shop » indonésien, Tarzan « au naturel »…

Blague 1 (blague sur les relations homme/femme)
C’est Tarzan qui est en train d’enfiler sa guenon favorite par en arrière quand Jane fait irruption dans la hutte.
- Tarzan, quoi toi faire ?
Et Tarzan de répondre finement : « Moi Tarzan, toi ta yeule ! » …
OK OK c’est pas si drôle. On va en essayer une autre ?

Blague no 2 (Blague sur l’intolérance et la violence psychologique faite aux enfants )
Fiston cyclope vit difficilement son adolescence dans la petite ville de Ste-Anne-des-Plaines.
- Papa, pourquoi la nature ne m’a pas donné deux yeux comme les autres enfants issus de mariages consanguins de la ville qui me tirent des roches dans la rue ?
Et son père de répondre finement : « Ta yeule, tu me casses la couille ! »
Bon, on a pas le résultat voulu, faut me laisser me réchauffer…

Blague no 3 (blague pop avec du « name dropping » – la technique Stephen King)
C’est Batman qui revient de sa patrouille nocturne. À sa grande surprise, il tombe face à fesse avec Alfred qui se sodomise furieusement avec un batarang derrière la cenne noire géante qu’on voit dans la batcave des comics des années 50.
- Alfred, mon cher ami, vous souillez mon équipement !
Et Alfred de répondre finement : « Désolé maître, c’est le butler avec le bat dildo dans la librairie qui l’a fait ! »
Quelle aubaine pour les amateurs de Batman et de « Clue ». La créativité, c’est ça ! Mêler deux univers pour arriver à une solution nouvelle. C’est juste dommage que ça ne donne pas grand chose ici.

Blague 4 (plus proche de nous)
C’est Pierre-Patrick Morin l’acteur, un pompier en grève et un imitateur d’Yves Corbeil qui se retrouve dans le même sauna.
Pierre-Patrick Morin, l’acteur, est impressioné par la taille de la hose du pompier mais grâce à sa formation d’acteur, il réussit à se contenir et, s’adressant au pompier lui dit : « dites donc mon cher ami, votre prépuce, c’est un signe de christianisme ? »
L’imitateur d’Yves Corbeil de répondre finement : « Si il te la crisse dans le cul, tu vas voir d’où ça vient les boudins su’l bord de la tête des rabins, numéro complémentaire 28! ».
Le problème ici c’est qu’on force un peu la note. Essayons une dernière fois.

Blague no 5
C’est un anthropophage maghrébien transsexuel de niveau 4 (selon la classification de la CSDM) qui enseigne le français au primaire.
-Toto (ça fait français mais ça ou Riri c’est plus drôle que Xavier-Alexandre), demande la chose (notez qu’ici j’avais écrit l’immondice, dans la première version mais j’ai remplacé par la chose car j’avais peur de froisser la communauté cannibale de Montréal), comment écrit-on le mot « femme » au pluriel ?
Toto répond du tac au tac : « c-a-l-i-c-e»
La chose n’en croit pas ces oreilles.
- Toto, que me dis-tu là ?
et Toto de répondre finement : « Ben mon père y dit toujours à ma mère «si y’a d’l’argent, une femme décalisse !»
Voilà, c’était probablement la mieux réussie grâce à la géniale caractérisation de Toto.

En résumé, l’humour n’est pas pour tout le monde. Je relis ces blagues et je me rends compte que c’est possible que certains de mes lecteurs ne les comprennent pas eux non plus. Enfin, j’aurai essayé.

On y arrive !!!

mai 28, 2008

Bon. n’ayant malheureusement pas un égo surdimensionné comme c’est le cas de la majorité des gens qui boivent mon porto, je partageais mes niaiseries entre ce site et un autre, malheureusement mort depuis quelques jours. Opportuniste (et paresseux), j’en ai profité pour récupérer les textes de merde que j’avais publié. Ceci dit, vous devez absolument mettre dans vos “favoris” le site suivant : saucisseérotique… fuck de copier/coller. Vous devez absolument “bookmarker” (comme dit ma maman) le site : http://alerterouge.tv/Scoops/?p=16. C’est là où sévit mon pote l’acteur Pierre-Patrick Morin maintenant.

Tout ça pour vous crisser dans les dents mes vieilleries. Si Stephen King peut sortir n’importe quoi de ses tiroirs pour des millions de fans, je peux sûrement le faire pour les trois miens (pas sûr que c’est français mais c’est ce que je veux dire).

Bonne lecture maman, papa et cet étrange inconnu qui a ouvert son imperméable devant ma fille de 5 ans en criant : “Clerval4 je suis tatoué”. (inconnu, t’a une verrue sur le gland juste à côté de ton tatouage de la face de Julie Snyder).