Nouvelle chronique qui me permettra de mettre en évidence, que dis-je de lever mon briquet comme tant d’autres l’ont fait (OK, c’était pour “I Wanna know what love is” de Foreigner mais vous comprenez le concept) pour souligner les moments de génies au cours de l’histoire.

Parlons magazine,parlons de M@gWeb (noter le “a” commercial judicieusement placé dans le titre. On comprend déjà qu’on a affaire à des poids lourds de la communication). Un sympathique torchon, format TV hebdo disponible à la semaine (le Web, ça bouge, on le sait).

D’abord, j’avoue trouver intéressant le concept d’un magazine sur le Web. Idéal pour tout savoir sur Internet sans avoir besoin d’y aller. Super pratique pour tout ceux qui n’ont pas accès au Web mais qui possèdent trois dollars pour se payer la revue.

Bon, j’ai devant moi le vol.1,no.5 mettant en vedette le charismatique Philippe Fehmiu qui nous affirme : “Le web : Un mode de vie”. À noter, le titre évocateur d’un autre article à côté de sa face souriante “Les trous NOIRS de la toile” (l’emphase sur le mot “noirs” n’est pas de moi mais de eux).

Mais le point (highlight, en français) qui m’épate le plus à propos de ce magazine est l’éditorial, pièce d’anthologie signée par Monique Crépault, la rédactrice en chef.

Le droit de questioner Quand Philippe Fehmiu est né, la télé balbutiait. Quand ma plus jeune est née (savourez le jeu de mots: quand ma plus jeune est née, ainée…), bref, c’est l’internet qui naissait. Pour elle, l’Internet va de soi, elle y navigue comme l’homo sapiens naviguait sur les traces de son gibier, avec la certitude que bientôt, la proie serait sienne. Pourtant, même aujourd’hui, cette autoroute qu’on hésite si peu à emprunter reste une route strictement régentée dans certains pays. Quand on regarde la carte dressée par Reporters sans frontières (en page 17), où les taches noires sont autant de pays où les citoyens ont peu ou pas du tout accès à Internet, il y a de quoi frémir.

Et ça continue comme ça. Noter bien que j’ai repris le texte intégralement, c’est bien l’éditrice qui attire l’attention sur son genial jeu de mots.

Dans le no.6, Madame Crépault, au travers de son editorial “La webinfinitude” nous dit :

Ce numéro de m@gWeb qui est le dernier de 2007, c’est un peu le baromètre de notre société en cette fin d’année. Ce que j’aimais de 2007, c’est le 7, LE chiffre chanceux. Dans 2008, j’aime le 8 : couché, il devient l’infini. Et l’infini, c’est ce qui caractérise le Web !

Je trippe… Le prochain numéro sort le 25 janvier. Je me sent comme Louise Cousineau qui ne se peut plus en attendant la prochaine merde sur TVA mettant en vedette Julie Schneider.

Laisser un commentaire